Il ne peut y avoir de sécurité sans économie et d’économie sans sécurité.
L’insécurité décrit un cercle vicieux. Le chômage créé de l’insécurité, l’insécurité fait fuir les investisseurs cela créé encore plus de chômage et donc une augmentation de l’insécurité.
L’insécurité est donc un problème majeur qui ne doit pas être mis aux oubliettes mais il faut s’attaquer aux causes véritables.
En premier vient la mauvaise situation économique. Il est donc important de mener une politique économique qui dynamise l’économie du pays. Pour parvenir à cet objectif, il faut tout d’abord avoir des charges salariales peu élevées pour attirer les investisseurs et favoriser la création d’entreprise. Le code du travail doit être clair et précis, il est nécessaire qu’il soit compris aux personnes à qui il s’adresse, patrons et salariés. Les deux sont concernés.
Le code du travail simple doit contenir des articles compréhensibles, non contradictoires et qui vont directement au but et enfin la souplesse est important pour que les réglementations ne nuisent pas à la vie de l’entreprise.
Pour arriver à une baisse des impôts, il faut baisser les dépenses.
Cela implique donc une lutte contre le gaspillage, une meilleure redistribution, une gestion budgétaire rigoureuse et enfin investir que dans le strict nécessaire.
La dette crée des dépenses supplémentaires car il faut la rembourser, la rigueur budgétaire doit être le mot d’ordre chez tous les chefs d’Etat. Il est donc nécessaire pour que chacun travaille à cela d’inscrire dans la constitution un amendement obligeant les dirigeants à bien gérer les dépenses de l’Etat.
Bien sur l’insécurité ne dépend pas que de la bonne situation économique, cela dépend aussi de l’action de la police et de la justice.
C’est pourquoi il faut aussi une politique répressive. La police doit être présente pour assurer la protection et la tranquillité des individus, elle doit être au contact de la population mais elle ne doit pas être là pour faire du social. On ne paie pas des policiers pour qu’ils jouent au foot pendant leurs heures de travail comme sous la police de proximité de Jospin. Mais il ne faut pas tomber dans l’autre extrême, celle de Sarkozy qui consiste à ne mettre aucune police dans les milieux et dès que ça casse on envoie les CRS. Il ne faut pas non plus instaurer un climat de guerre.
Que doit faire la police ?
La police doit faire son boulot protéger les individus, arrêter les malfaiteurs, enquêter etc…
Bref, le rôle de toute police normalement constituée.
Il faut rendre à César ce qui est à César, le social aux assistantes sociales, la guerre aux militaires et la sécurité intérieure aux policiers.
Pour éviter un malaise dans la population, la lutte contre les bavures doit être prise au sérieux.
Un organisme judiciaire indépendant est nécessaire pour l’impartialité des jugements.
Le rôle de la justice ?
La justice ou le point sensible. La justice doit elle sanctionner ou réhabiliter les criminels ?
Les deux, mon général. Le tout est de trouver l’équilibre, il est évident qu’il faut sanctionner car leurs gestes sont intolérables mais ils ont quand même des droits.
Ils ont quand même le droit de vivre et le droit de ne pas être atteint dans leur intégrité mental ou physique. La peine de mort et la prison à vie vont donc à l’encontre de ces droits fondamentaux car ils violent leurs droits de vivre. Certes, ils doivent être sanctionner mais on ne doit pas devenir comme eux. Ce n’est pas parce qu’ils ont commis les plus horribles abominations qu’on doit se comporter d’une manière similaire. La vengeance n’a jamais rien justifié, pis encore. La peine de mort n’est qu’un crime légalisé ce qui n’est pas tolérable.
Le fait de tuer quelqu’un reste un meurtre que ce soit par ordre de l’Etat ou pas.
Il existe certaines personnes, appelons les comme il se doit « des fouteurs de pagaille » qui ne font aucun effort et qui se permettent tout. Là, la patience a des limites et il est très important de sévir. En ce qui concerne les mineurs, il est évident qu’ils sont moins responsables que les adultes et ils doivent donc bénéficier de peines plus légères.
J’ai eu l’occasion de parler à un jeune qui a eu affaire à la justice, il m’a dit que la justice aide les mineurs et font du bon boulot mais il y a certains « fouteurs de pagailles » qui eux doivent être durement sanctionnés. Il faut s’attaquer aux têtes brûlées et non à ceux qui se réintègrent.
Donc si on part du principe que les criminels ont des droits et qu’un jour, ils sortiront.
Il faut donc préparer leur sortie, c’est à dire les réhabiliter.
Pendant leur emprisonnement, ils doivent pour accéder à des formations et rester actif.
Mais comment ?
J’ai pensé que les prisons devraient être comme des mini villes.
Elles auraient chacune une monnaie qui ne serait pas échangeable avec des monnaies officielles. Déjà, cela inclue que des prisonniers gère la politique monétaire.
Il y aurait aussi des magasin et enfin des usines ou des fabriques.
Chaque prisonnier devrait se débrouiller pour trouver un emploi.
Dès que la prison a besoin d’être agrandi, il y aurait une entreprise de BTP constitué entièrement de prisonniers qui s’en occuperait. Il faudrait aussi des prisonniers jardiniers pour s’occuper des plantes etc…
Reconstituer une vie presque normale dans une prison ferait que les prisonniers à leur sortie ne seraient pas perdu et qu’ils ne récidivent pas.
Seulement les prisons coûtent chers.
Il faut donc chercher des solutions alternatives à l’emprisonnement.
Deux me viennent en tête, les TIG et l’encadrement par l’armée.
Les TIG s’appliqueraient aux prisonniers condamnés à moins d’un an de prison.
Ils resteraient chez eux mais en liberté surveillée et sont à la disposition des divers organismes d’Etat pour répondre à leurs besoins. Les TIG sont moins dur que l’emprisonnement, c’est pourquoi il n’y aurait aucune réduction de peine.
L’autre serait l’encadrement militaire pour ceux condamnés à moins de 10 ans de prison.
Exemple : Un condamné à 10 ans de prisons passerait 5 ans à l’armée, après ses 5 ans passé, il sortirait libre avec possibilité de passer des concours dans la sécurité ou de rester dans l’armée.
L’autre avantage est que ça permet à l’armée d’avoir de la main d’œuvre pas cher et donc de faire des économies.
Certains me diront que je ne suis pas assez dur avec eux.
Je ne crois pas. Passer du temps à faire des TIG est barbant au possible, l’emprisonnement sépare l’individu de toute affection et enfin l’armée, ce n’est pas ce qu’il y a de plus facile.
La prison et les solutions alternatives doivent être prises comme une avancée et non une perte de temps.
L’équilibre se trouve donc entre lutte contre les facteurs sociaux qui favorisent la délinquance et importance de la responsabilité des délinquants et entre sanction et réhabilitation.
Dans le juste milieu, on trouvera la solution.
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