Mercredi 30 août 2006
La double peine, qu'est ce que c'est?
La double peine consiste à expulser les délinquants étrangers où ceux qui ont été naturalisés après leurs peines de prisons.

Tout le monde connait la devise de la république française: liberté, égalité, fraternité.
Beaucoup connaisse la réplique concernant le deuxième mot de cette devise: certains sont plus égaux que d'autres.
Selon la DDHC et la constitution française, nous sommes tous égaux en droits.
Bien sur cela n'aura pas empêché l'instauration de la double peine.

Voilà, le premier argument qui fait que je suis contre la double peine.
L'Egalité, chacun a le droit aux mêmes condamnations, la justice n'a pas à faire de décisions xénophobes. La justice se doit d'être impartiale, de ne donner ni traitements de faveur ni écrasés des individus à cause de leur race, nationalité etc...

L'autre raison est qu'un individu n'est pas un baton de dynamite. Le but de la double peine est de renvoyer les gens chez eux et tant pis si ils font des crimes là-bas. Ce principe est tout à fait scandaleux, cela ne change rien pour l'individu et c'est néfaste pour le pays où il a été renvoyé car il risque de récidiver et au final ça ne changera rien. Il faut avoir des structures adaptés et une justice assez dissuasive et qui puisse réintégrer les délinquants.
N'oublions pas l'autre facteur de délinquance, la mauvaise situation économique. Quand la quantité d'emploi diminue, les premiers discrimés sont les minorités. Ces derniers exclus s'entassent dans des banlieux pourries, ils sont au chômage, ils n'ont pas d'argent et ont largement le temps d'organiser des actes criminels. Ce phénomène est universel, que ce soit dans les townshpis, le bronx où n'importe quels bidonvilles ou cités pourries.
La délinquance des minorités est forte dans les sociétés où le racisme est très fort par exemple les sociétés anglo-saxonnes.

Aucune décision de justice ne pourra régler ce problème, tout est quasiment lié à une histoire d'argent. La criminalité augmente quand les gens sont malheureux et le facteur qui influe le plus sur le moral des gens est la santé économique d'un pays.
Il est donc temps de s'attaquer aux causes du ralentissement de l'économie qui traverse la société française et non les conséquences. Quand on veut tuer une mauvaise herbe, il faut arracher la racine et non les branches.
par Etienne Borocco publié dans : société
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Jeudi 24 août 2006
Dans cet article, je voudrais pousser un coup de gueule contre la commission européenne. Tout les rachats d'entreprises doivent passer par elles. Les rachats d'entreprises ne concernent que les entreprises elles-mêmes et non les services publics. Ni l'Etat ni l'UE ne doivent intervenir là-dedans, il faut appliquer les principes du laissez-faire. Si des entreprises décident de s'unir pour mieux résister face à la concurrence, c'est leur choix. Les entreprises cherchent à survivre et à faire de l'argent, ce qui contribue à la bonne santé du marché, les interventions de l'Etat par les impôts, les codes du travail rigides et les interventions dans la fusion des entreprises ne peuvent faire que fuire les capitaux et dissuade les investisseurs de venir. Bref, dans l'histoire on ne fait que perdre.

Les acharnements sur les entreprises comme microsoft restent tout aussi scandaleux. Microsoft est tout à fait en droit de vendre les les systèmes d'exploitations qu'elle veut avec windows media player ou pas. Les entreprises sont libre de vendre ce qu'elles veulent, c'est la liberté de vente. L'argument du monopole est certes recevables, microsoft impose en quelques sortes ses logiciels mais rien n'empêche les utilisateurs de choisir. Il existe d'autres logiciels beaucoup plus performant qu'Internet explorer par exemple Mozilla Firefox, il existe aussi d'autres logiciels de vidéo plus performents que windows player par exemple Winamp ou BS etc...
Et ensuite, concernant les systèmex d'exploitation, linux est plus performant que XP et rien n'empêche les contacts entre deux ordinateurs ayant un système d'exploitation différent.
Les amendes sur Microsoft relèvent aussi du ridicule, s'élevant à peine à 600 millions d'euros alors que le bénéfice de cette entreprise est d'environs 40 milliards de dollars par an. Ce n'est qu'une goutte d'eau dans les comptes de microsoft.

La commission européenne essaye de diminuer les Etats trop gros comme la France c'est bien.
Mais ce n'est pas une raison pour violer les principes de laissez-faire, la commission européenne doit  aussi être plus indépendante des Etats membres et prendre des décisions sans subir de pression de qui que ce soit.
par Etienne Borocco publié dans : Europe
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Samedi 19 août 2006
Après, m'être fait traiter de "libertarien" par un individu des réformateurs de l'UMP et secrétaire du LYMEC (European Liberal Youth). J'ai réfléchi à ce sujet.
Tout d'abord, je ne pense pas être libertarien car je ne pousse pas les libertés individuels jusqu'au maximum et je reste utilitariste pour défendre un Etat qui intervient pas mal.
Par contre mon raisonnement n'est pas loin d'un minarchiste (partisan d'un Etat régalien), je défends l'Etat le plus minimalisé possible sauf qu'à la différence d'un partisan de l'Etat minimal, j'inclus la sécurité social en plus de la sécurité physique. Je reste pragmatique en limitant l'Etat le plus possible tout en gardant la cohésion sociale. Cela ne me gêne pas de prôner des solutions décrites comme anti-libérales si ce sont les meilleures à appliquer pour le bien de chaque individu.

J'ai donc choisi le nom de minarchie sociale, tout simplement pour désigner l'Etat minimalisé de manière pragmatique de sorte à assurer une sécurité sociale et physiques aux différentes personnes. Autant le libertariennisme est le stade juste avant l'anarchie, autant la minarchie sociale ou liberalariennisme (je sais, c'est difficile à prononcer) est le stade juste avant le libertariennisme.
Pourquoi deux noms pour une même philosophie? Tout simplement parce que minarchie sociale est la description d'un Etat idéal alors que le liberalariennisme est une philosophie qui ne comprend pas que la minarchie sociale. Le libéralarianisme comprend tout les libéraux qui ne se revendique ni du libéralisme modéré ni du libertarianisme et qui se place donc entre les libéraux modérés et les libertariens. Ce sont ceux qui pousse les limites plus loins que les autres libéraux mais qui s'arrête juste avant l'Etat minimal pour garder l'ordre et la cohésion sociale.
Et le libérisme dans tout ça? Le nom était déjà pris par les libéraux italiens du parti radical. Certes, je ne me sens pas très éloigné d'eux, en tout cas vous l'aurez compris, je profite de ce post pour changer de nom. Mais là, j'ai bien vérifié, libéralarianisme n'existe pas encore, c'est un nom proposé par des modérés du libertarian party pour faire moins anarchiste mais c'est loin d'être fait encore et minarchie sociale n'existe pas. Donc en étant le premier, là-dessus, je prends clairement le nom. C'est tellement difficile d'en trouver un, il faut savoir faire preuve d'imagination.

La phrase qui résumerait le mieux le mieux le libéralarianisme sur le rôle de l'Etat serait:
Diminue l'Etat tant que tu peux tant que ça ne menace pas la cohésion sociale et l'odre

Et sur les libertés:
Elargit le plus possible les libertés individuelles
par Etienne Borocco publié dans : mon idéologie, le libéralarianisme
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Jeudi 17 août 2006
Les 16 et 17 juillet 1942, 13.152 juifs parisiens, dont 4.115 enfants, étaient arrêtés par la police française au cours d'une opération baptisée cyniquement "vent printanier". La plupart d'entre eux mourront à Auschwitz.

Aujourd'hui a on les rafles d'immigrés organisées par le ministère de l'intérieur. Le sort réservé aux raflés des immigrés est moins horrible que celui des déportés d'Auschwitz, tout à fait. Mais il reste catastrophique quand même. Des policiers aujoud'hui ont encerclé le squat de cachan arrêtant 200 personnes dont femmes et enfants. Ils les emmenent dans un hôtel en attendant de les expulser.
Le comble, c'est qu'on assiste à tout un cercle vicieux, beaucoup ne peuvent même pas déposer leurs dossiers à la préfecture parce que soit disant ils seraient dans l'autre département, ce qui est évidemment faux. Aussi, les autorité françaises assurent à ces immigrés que tout va bien se passer, résultat on les emmene de force pour les expulser dans leurs pays d'origine.

Un des cas les plus choquants est celui de cette famille ukrainienne. Alors que Sarkozy avait annoncé pas d'expulsions avant le 15 août, ils se font attraper dans une convocation piège le 14 août. Ce qui est horrible, c'est que les autorités leur ont dit qu'ils n'avaient rien à craindre, résultat on les emmene dans un centre de rétention. Le couple est dépassé par les évènements, ils ne comprennent pas alors qu'ils ont un enfant de un an né en France!! Sous les menaces de séparation de leur enfant, les parents finissent par accepter l'expulsion vers leur pays d'origine le goût amer dans la bouche.
Je pense à tous ceux comme ça qui remplissaient les conditions de la circulaire du ministère de l'intérieur, à Monsieur Mézine notamment qui s'est fait expulsé faute d'attaches à la France alors que ses parents vivent en France.

Je pense à ces 6 000 acceptés sur les 30 000 de demandes. Là-aussi échec total, Le ministère de l'intérieur annonçait 20 000 demandes, il y en a 30 000 en en refusant des tas. En quoi les 24 000 autres seraient moins méritants que les 6 000 acceptés? Pourquoi fixer de tels cotas au lieu de tout analyser au cas par cas. Se laisser à de tels sélections sans intêrets sauf celui de briser des vies est absolument mesquin et sadique.

Je repense à ce pantin qu'est Arno Klarsfeld, comment ce dernier accepte-il de se ridiculiser comme ça? Il ne fait qu'adoucir les méthodes de brute du ministère de l'intérieur, à mentir pour faire mieux passer la pilule dans certains cas. Tout ce qu'a dit Arno Klarsfeld n'était que mensonge! Sarkozy faisait exactement le contraire de ce que la marionnette disait.
Tout ça me fait bien penser à un régime autoritaire xénophobe qui fait de la propagande sur ses méthodes pour limiter l'immigration. Depuis le début, on nous ment, on nous embobine, on nous raconte des mensonges, tout ça pourquoi?
Pour que Sarkozy puisse séduire l'électorat d'extreme-droite.

Monsieur Sarkozy n'a-t-il en tête que ses désirs pour arriver à violer les droits de l'homme?
Oui, sans aucun doute.

Au fond de moi, je me pose donc cette question: est-ce que la France est une démocratie libre?
Non, je ne le crois pas. Pour qu'on en arrive à ces extrémités-là, nul doute que la France est un pays autoritaire qui a une constitution des plus abominables pour qu'elle en arrive à de telles violations des droits et des libertés individuels.
par Etienne Borocco publié dans : France
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Dimanche 13 août 2006

Notes :
1) Pour rejoindre ou fonder un parti, il faut auparavant quitter le parti dont on serait déjà membre.
2) Lors du tour d'élections d'un parti démocratique, un président ne peut pas transmettre la présidence, renvoyer un des membres ou changer le mode de fonctionnement du parti.

 
 

VII) Les Évènements aléatoires

A) Explication du système :
Chaque tour, le système tire au hasard un évènement aléatoire (il n'est donc pas contrôlé par le MJ). On peut assimiler ce tirage à celui d'un jeton dans un sac, chaque évènement ayant un certain nombre de jetons (plus il a d'effets, moins il a de jetons).

B) Les évènements :

1) Calme plat (30 jetons) : Il ne se passe absolument rien de spécial.
2) Grève des bus au colza/colleurs d'affiches/télévisions (6 jetons chacun) : La profession en question fait une grève surprise qui bloque respectivement les rencontres avec les électeurs, les campagnes d'affichages ou les campagnes dans les médias. Concrètement, le gain pour les politiciens passant cet ordre devient 0%.
3) Mouvements populaires (4 jetons) : Devant la pression de la rue, les autorités du Cybermonde sont obligées d'accorder à tous les membres de partis démocratiques un bonus de 0.5%.
4) Crise économique (4 jetons) : Face aux mauvaises conditions économiques, les partis autoritaires ont le vent en poupe et tous leurs membres reçoivent un bonus de 0.5%.
5) Lassitude des citoyens (4 jetons) : Les citoyens sont las de la multitude des partis et chérissent les indépendants, qui reçoivent tous un bonus de 0.5%.
6) Année chaleureuse (2 jetons) : Les citoyens sont plus ouverts et chaleureux. Les phrases assassines de ce tour n'ont pas d'effet alors que celui des éloges est doublé.
6) Année froide (2 jetons): Les citoyens sont renfermés et agressifs. Les éloges de ce tour n'ont pas d'effet alors que celui des phrases assassines est doublé.
7) Crise majeure (1 jeton): Un scandale de la plus grande ampleur touche les candidats les plus populaires.
Le citoyen le plus populaire perd 2.5%, le deuxième 2%, le troisième 1.5%, le quatrième 1% et le cinquième 0.5%.

 
VIII) Fonctionnement des deux tours

Les deux tours avec le parlement fait parti des grandes innovations du Monde 5. Je l’ai rajoutée pour dynamiser le jeu et favoriser le Role-Play.

Le tour parlementaire :

Le tour des parlementaires a lieu du dimanche à Mercredi. On discute des crises qui traversent le pays, votent des résolutions pour régler les problèmes et des lois pour anticiper les situations à venir. Ce tour se finit à Mercredi 13h. Le Premier Ministre est élu ce tour là par les parlementaires. C'est un tour exclusivement rôle-play se déroulant sur le forum.

 
Le second tour :

Du mercredi après-midi au Samedi 22h. C’est là que les candidats, le Premier ministre et le Cyber-Président passe leurs ordres. Les élections des parlementaires et du Cyber-Président ont lieu ce tour-là.

 
IX) Le parlement

Le parlement est la plus grande innovation, elle rompt avec la tradition des autres mondes du JDLP.

A) Explication de l’élection des députés:

Les parlementaires sont élus comme le Cyber-Président avec leur popularité. La somme de la popularité des candidats de chaque parti est calculée, on additionne toutes ces sommes et à la fin on fait le pourcentage de chaque parti du total du score obtenu. Chaque parti gagne le nombre de sièges correspondant au pourcentage qu’il a obtenu. Le parlement représente 20% des joueurs. Le minimum de candidat à présenter est de 80% des sièges au parlement soit 16% des joueurs. J’avoue que ce n’est pas évident à comprendre, voilà un exemple :

Il y a 100 joueurs, le parlement est composé donc de 15 joueurs, 5 listes se présentent, toutes de 20 sauf une de 16, du coup 4 joueurs sont exclu :

Liste 1 : 20 joueurs, moyenne* 30%, score 600, % du score total 24,6%**, sièges : 5
Liste 2 : 20 joueurs, moyenne 25%, score 500, % du score total 20,4%, sièges : 4
Liste 3 : 16 joueurs, moyenne 40%, score 640, % du score total 26,3%, sièges : 5
Liste 4 : 20 joueurs, moyenne 35%, score 700, % du score total 28,7, sièges : 6

Total : 96 joueurs, moyenne 32,5%, score 2440, score total = 100%, sièges 20

* La moyenne d’une liste est la moyenne de popularité des candidats d’une liste.
** Les résultats après la virgule sont arrondis.

Comme vous pouvez le voir quand des listes obtiennent des chiffres après la virgule, on arrondit au dixième et on regroupe par deux celles à qui la somme de leurs dixièmes est égal à 1. Le siège disputé par les deux listes (comme la liste 1 et 2) est donné à celle qui a obtenu le plus haut dixième.
On ne calcule pas le nombre de sièges obtenus à partir de la moyenne ce qui favoriserait la liste 3, c’est fait exprès, il est bien plus gratifiant de présenter des listes de 20%. Puis c’est plus simple de partir du score totalJ.
Vous constatez qu’il n’y a pas de majorité clairement dégagée, vous venez de découvrir une des grandes joies des élections à la proportionnelle. Passez de bons moments à vous étripez entre listes et n’oubliez pas que généralement une liste est composée de plusieurs partis. Pour évitez les problèmes, c’est un MJ qui décide de la répartition des sièges.
Dans une liste, il y a des numéros, si une liste obtient 5 sièges, les 5 premiers sur la liste seront élu.

A) Election du premier ministre :

Pour l’élection du Premier ministre, n’importe qui peut se présenter. Si le premier ministre qui vient de se faire élire est député, le candidat sur la liste en suivant le remplace.
Exemple: le premier ministre est un député d'une liste de 5 élus, dans ce cas là, le candidat numéro 6 devient député.

A) fonctionnement de l’assemblée :

Un parlementaire gagne 0,2% par tour, se présente à ces élections ceux qui aiment bien débattre et faire du Role-Play politique.
Pour le vote des lois, c’est inspiré du jeux nation states.
Nation states est un jeu où l’on gère une nation, c’est essentiellement basé sur le Role-Play. Il y a des débats chaque jour avec des solutions proposés, Les députés en voteront deux lors du premier tour de la semaine. Les décisions prises par le gouvernement ont des impacts sur la description de la nation comme vous pouvez le voir ici.  
 Le Premier ministre et les députés peuvent proposer des lois, ce qui permettra d’anticiper sur certains problèmes traversant le cybermonde. Il arrive qu’un débat revienne, dans ce cas le Premier ministre peut choisir d’appliquer la dernière résolution où de refaire voter le parlement sur ce sujet.
Le premier ministre choisit un jour du deuxième tour (du mercredi après-midi au Samedi 22h) où il défend son bilan de l’année et répond aux questions. Par exemple un premier ministre choisit le Samedi (ce que je conseille car ça c’est pile poil, le dernier jour avant le commencement de l’autre année politique), les joueurs posent des questions dès le mercredi après-midi jusqu’au vendredi soir (en plus ça laisse le temps aux autres joueurs de poser des questions). Ensuite le Samedi, le Premier Ministre répond aux questions.
Petite astuce pour les premiers ministres, aidez-vous d’amis qui peuvent vous aider à répondre aux questions voir aux questions à votre place. La vie de l’assemblée se passera sur le forum.

 

X) Dispositions diverses

Suite à un cas qui a posé plusieurs problèmes, je précise que l'envoi de mails falsifiés dans le cadre du jeu ou dans le but de faire perdre de la popularité à un personnage est interdit.

D'autre part, pour éviter les abus, il a été décidé que chaque politicien ne pourrait passer par semaine qu'un seul sondage et un seul message global. (Loi Nestor D.)

Le MJ a toujours le droit de mettre des sanctions même si ce n'était pas spécifié dans les règles. Le non-respect de la Netiquette sera puni.

par Etienne Borocco publié dans : divers
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Dimanche 13 août 2006

Pour tous les adeptes du JDLP, voilà les règles du monde 5 que j'ai rédigé. Toutes les règles du Monde 4, auxquels s'ajoutent celles du monde 5. Celles du monde 5 font 15 pages contre 10 pour le monde 4.


Règles du Jeu de la politique

 

Dans ce jeu, vous devrez défendre l’idéologie du parti et ceux qui sont au gouvernement leur action, la caricature et l’humour doivent rester maître. J’ai décidé d’autoriser les personnes à défendre les idéologies de manière assez sérieuse, elles pourront le faire sur le forum tandis que les autres pourront continuer à s’éclater sur la ML. Des présentations humoristiques du monde politique peuvent bien entendu être réalisées, notamment sur la ML ou sur le forum. Il est également possible de réaliser des pages Web pour des candidats ou des partis imaginaires ou inspirés du monde réel, tant que la connotation humoristique et non agressive demeure.

 

Sommaire
I) Généralités sur le Jeu de la Politique: principes de base
II) Détails sur les différents indicateurs du tableau des candidats
III) Les ordres et pouvoirs des candidats
IV) Le Cyber-Président
V) Le Premier Ministre
VI) Les partis politiques
VII) Les évènements aléatoires
VIII) Fonctionnement des deux tours
IX) le parlement
X) Dispositions diverses

I) Généralités sur le Jeu de la Politique: principes de base

Cette première section vous expliquera les principes de base du jeu et des variables principales apparaissant sur le tableau des candidats. Pour une vue plus en détail de ces variables, reportez-vous au paragraphe II.

 

A)      But du jeu:
Il est simple: devenir Cyber-Président. Le seul moyen de devenir Président est l'élection ou d’avoir le soutien de plus de la majorité du peuple quand les élections sont illégales. Pour cela, il faudra soigner sa côte de popularité, et éventuellement s'arranger à faire baisser celle du voisin, puisque le Cyber-Président est le candidat ayant la plus forte côte de popularité. Toutefois, devant l'augmentation du nombre de joueurs, de nouveaux postes ont été créés, dont celui de Premier Ministre (qui, lui, est vraiment élu par les personnages, au cours d'une élection) Toutefois, même si ce poste (ainsi que d'autres) ont été crées, la fonction suprême du jeu demeure toujours celui du Cyber-Président, l'objectif ultime de chaque joueur (candidat). Inutile de dire que tout le monde ne pourra pas occuper le poste, et que la lutte sera dure. L'unité de temps retenue dans le jeu est le "tour", chaque tour correspondant à un an dans le jeu (ainsi, les candidats prennent 1 an chaque semaine).

 

B) Popularité, âge, XP, etc...: les différents indicateurs du tableau de bord du candidat

Lorsque vous regardez la liste des candidats, vous pouvez voir différents indicateurs,
indicateurs qui vont vous êtes expliqués ici (ou "la politique pour les débutants")

1) Candidat : il s'agit du nom du candidat (choisi par le joueur à son inscription). S'il est suivi d'une petite *, cela signifie qu'il est le fils d'un ancien Cyber-Président. Notez qu'on peut changer de nom en cours de jeu, avec l'accord du MJ.
2) Parti : indique dans quel parti se trouve le candidat. Il peut y avoir entre parenthèses différentes mentions qui signifient que le candidat est Président de son Parti. Ainsi: un chiffre entre parenthèses indique le nombre de candidats dans le parti; la mention "autoritaire" ou "démocratique" indique la nature du parti (autoritaire : le Président de ce Parti est Président à vie, et choisit son successeur; démocratique: le Président est élu tous les 6 tours).
3) âge : l'âge du candidat, tout simplement...
4) Popularité : la côte de popularité du candidat. Elle s'exprime en pourcentage, le chiffre retenu s'exprimant avec un chiffre après la virgule. Au début du jeu, un joueur dispose d'une cote de popularité de 5%. Il est impossible d’avoir un score négatif. Elle évolue, en fonction du temps, de l'âge du candidat, de ses points d'expérience, et des actions des joueurs (cf. ci dessous).
5) Expérience : Il s'agit du nombre de points d'expérience (XP) du candidat. Comme leur nom l'indique, leurs points d'expériences mesurent l'expérience du candidat. Chaque candidat commence avec 0 XP, sachant qu'il existe différentes façons d'en gagner (passer un ordre d'attaque ou d'éloge, etc). A chaque nombre de XP s'associe un statut (un "titre"), qui reflète l'importance du personnage dans la vie politique du CyberMonde. Reportez-vous à la section dédiée aux XP pour de plus amples détails...
6) Chaussures : la... paire de chaussure portée par le candidat! Il existe 5 paires différentes (plus une sixième possibilité qui consiste à ne pas porter de chaussures), selon le nombre de personnes portant chaque paire, le candidat gagne (ou perd) des %...


 

II) Détails sur les différents indicateurs du tableau des candidats

Cette section détaille les différents points des variables du tableau des candidats, la section I n'ayant été qu'une présentation générale... Si vous souhaitez avoir des détails plus complets et techniques, c'est ici qu'il faut chercher!

A) Parti :
reportez-vous au paragraphe vous expliquant tout sur les partis

B) âge :
Lorsqu'il s'inscrit, chaque joueur commence avec l'âge de 18 ans, âge à partir duquel il entre dans l'arène politique. Chaque semaine (durée des tours), les candidats vieillissent tous d'un an. Le tableau suivant permet de voir l'effet du temps sur la cote de popularité des hommes politiques, du simple fait de leur présence sur la scène politique, en fonction de leur âge (âge en début de tour) :

Âge du joueur
Effet sur la popularité
18-25 ans
+ 0,2% par an
26-35 ans
+ 0,4% par an
36-49 ans
+ 0,8% par an
50-59 ans
+ 0,2% par an
60-69 ans
Aucun effet
70-80 ans
- 0,2% par an
81 ans et plus
(Age-80) x (-0,5)

Un homme politique peut, s'il le souhaite laisser son fils ou sa fille reprendre le flambeau (il se réinscrit et repart à zéro, c'est à dire à 18 ans). L'âge maximal d'un candidat est de 100 ans, une fois cet âge arrivé, le candidat a le privilège de laisser sa place à son fils, celui-ci commençant sa carrière à 10% et 5XP.

C) Popularité :
Calculée automatiquement à chaque mise à jour, plusieurs facteurs interviennent dans son calcul, comme dit plus haut. Cela dit, cette popularité, selon son taux, peut faire gagner ou perdre de la popularité elle-même! Ainsi, l'effet pervers du succès fait qu'au delà de 70%, la popularité baisse chaque année de 0,1% du seul fait du succès et de la lassitude des citoyens à voir toujours la même tête (-0,2% après 80%, -0,3% après 90% et -0,5% après 95%).

C) Expérience :
Selon le nombre de points d'expérience (on peut en gagner en faisant des attaques, éloges, en étant Président de Parti, etc... Cf. chapitre dédié), on accède à un statut, qui reflète l'importance du candidat dans le paysage politique, son influence. Les XP sont tout à fait différents de la côte de popularité, puisqu'un candidat peut avoir beaucoup d'expérience dans le Cybermonde, mais avoir tout de même une popularité basse. Chaque statut a une influence sur la popularité, et fait donc gagner des points. Voici les différents statuts associés chacun au nombre de XP requis, ainsi que le gain associé:

Statut
nécessite ... XP
gain de % associé
Citoyen
0
0%
Sympathisant
3
0,2%
Militant
6
0,5%
Chef de section
10
0,7%
Secrétaire de parti
15
0,9%
Ténor
20
1,1%
Leader d'opinion
30
1,3%
Leader charismatique
40
1,5%
Grand idéologue
60
2%

Il existe différents moyens de gagner des XP, les voici tous récapitulés ici:

Comment gagner des XP?
Nombre de XP gagnés
Etre Président de Parti
+1XP/tour
Etre PM
+2XP/tour
Lancer une attaque
+2XP
Lancer une éloge
+1XP
Etre fils de Cyber-Président/fils de candidat de 100 ans
commence à 5XP
Recevoir une médaille du mérite
+2XP
Recevoir une perfidie
-2XP
Être va-nu-pieds
-1XP
 
 
E) Chaussures :

1) principe : Les candidats doivent se prononcer sur une question majeure de la vie publique de notre cybermonde : le type de chaussures portées par notre Président. La méthode consiste, pour les candidats, à porter les chaussures qui, selon eux, devraient être celles retenues par le Cyber-Président.
Cinq types de chaussures sont proposées (cf. canard). Il est possible de ne pas faire de choix, on parle alors d'un "va nu pieds" (mais imaginez vous un va nu pieds devenir Cyber-Président ?).
2) effet des choix de chaussures : Ils dépendent de la proportion de candidats qui a fait le même choix (les pourcentages sont calculés par rapport aux candidats qui se sont prononcés uniquement) :

Aucun choix (va nu pieds)
- 0,5%

Proportion de candidats
ayant fait ce choix

Interprétation
par l'opinion publique

Effet sur la popularité
De 0 à 19,99%
Très original
+ 0,2%
De 20 à 39,99%
Original, mais sans plus
+ 0,1%
De 40 à 49,99%
A la mode
+ 0,5%
50% ou plus
Trop banal
- 0,2%

3) respect des consignes du parti : Si plusieurs candidats se réunissent au sein d'un même parti, c'est qu'ils sont d'accords sur les questions essentielles de la vie publique. C'est pourquoi un candidat qui ne respecte pas la consigne de port de chaussures de son parti (consigne déterminée par le type de chaussures portées par le président du parti ou son statut de va nu pieds) perd 0,1% de popularité (les électeurs ont du mal a le situer sur l'échiquier politique).
4) le droit de dissolution : l'un des ordres du Cyber-Président est la "dissolution des chaussures", reportez-vous au paragraphe dédié pour de plus amples informations...

III) Les ordres et pouvoirs des candidats

Les joueurs, qu'ils soient simples candidats, Premier Ministre ou Cyber-Président, on à leur disposition des ordres et des pouvoirs. Nous examinerons dans cette section les ordres des simples candidats.

A) Généralités sur les ordres et les pouvoirs

1) distinction importante, ordres & pouvoirs: Il faut bien faire le distinguo entre ORDRE et POUVOIR. Chaque personnage/Premier Ministre/Cyber-Président ne passe qu'un ORDRE par semaine (sauf exception, voir plus bas), mais certaines fonctions donnent également accès à des POUVOIRS, qui peuvent être exercées en PLUS de l'ordre. Exemples:
--> ORDRES: attaques, médias, affichages, perfidie, censure, médaille, etc...
--> POUVOIR: renvoyer quelqu'un de son parti pour un Président, signer les pleins pouvoir au Cyber-Président pour le PM, légiférer sur les taux de médias pour le PM, etc...
Un pouvoir peut être considéré comme quelque chose qui ne compte pas comme un ordre, en quelque sorte...
2) Règle de la forme de passation des ordres : Les ordres sont passés à l'aide des formulaires disponibles sur le site. Ces formulaires sont directement enregistrés dans la base de données, et ne sont visibles que par le MJ et le Webmaster.

B) Les ordres à la disposition des candidats

Pour accéder au poste de Président, les candidats peuvent exercer les actions suivantes
(une seule par an du jeu, une semaine en temps réel) :

1) aller à la rencontre des électeurs : Action classique, elle consiste à parader sur les marchés, à serrer des mains, et à écouter les électeurs. Cette action permet au candidat qui consacre son année à la rencontre des électeurs de gagner 0,4% de popularité.
2) lancer une campagne d'affichage : Une telle action nécessite des fonds, et le candidat passera en fait son année à démarcher particuliers, amis et soutiens, afin de financer une telle campagne. Là encore, une surcharge diminuera l'effet d'une telle action (mais elle ne pourra qu'être très rarement négative). Du fait de l'affichage, le candidat perd 0,3% de popularité (il est moins disponible pour le citoyen comme il passe son temps à récolter des fonds), mais gagne un nombre de points. Chaque année, un nombre de points égal au nombre de joueurs inscrits en début de tour est distribué entre les joueurs qui effectuent une campagne d'affichage (le reste de la division est perdu). Chaque point donne droit à 0,1% de popularité en plus.
3) communiquer son programme par la voie des grands médias : De telles actions peuvent permettre à un candidat de monter plus vite. Elles peuvent aussi provoquer sa chute (questions gênantes des journalistes). En fait, tout dépend du nombre de candidats adoptants cette méthode. Si peu de candidats utilisent la voie des médias, les citoyens ne seront pas très critiques, et les candidats ayants usé de cette méthode seront globalement suivis. A l'inverse, trop de politiciens sur les ondes radio et TV vont lasser le citoyen qui aura marre d'entendre toujours parler de politique, et aura des à priori négatifs sur ce qu'il entendra. L'expérience montre que recourir aux medias est un véritable billet de loterie.
Les gains sont déterminés, chaque tour, par le Premier Ministre, sachant que celui-ci doit choisir des gains se trouvant impérativement dans les tranches décrites dans le tableau ci-dessous (colonne du milieu). Si jamais le Premier Ministre ne définit pas sa politique en matière de taux de médias, alors les taux par défaut son appliqués (dernière colonne). Le tableau qui suit permettra de s'y retrouver :

Nombre de recours aux médias

Effet pour chaque candidat
(déterminé par le PM chaque tour)

Effet par défaut pour chaque candidat
1 à 2
entre +2% et +3%
+3%
3 à 5
entre +1% et+ 2%
+2%
6 à 10
entre +0% et +1%
+1%
11 et plus
entre -1 et -2%
-1,5%

4) débat public : Pour qu'un débat public ai lieu, il faut que deux candidats, dont la popularité doit être assez proche (3% d'écart maximum, il faut qu'il y ait du suspense) soient d'accord sur le principe du débat. Ils déclarent leur action débat en donnant le nom de l'autre participant (qui fait de même). Si les deux candidats participent bien au débat, ils gagnent chacun 1% de popularité car c'est l'occasion de faire connaître ses idées.
Si un seul des participants vient, il pourra maudir l'autre qui lui a joué un tour. Mais il parle un peu avec le public et gagne quand même +0,3%.
5) petites phrases assassines : Lancer une attaque contre un autre candidat est une technique comme une autre en ce bas monde. Mais l'image de marque de celui qui attaque n'est ressort pas forcément grandie. Pour lancer une attaque sur un candidat, il faut qu'une de ces deux conditions soit réunie : on ne peut s'attaquer valablient à un autre candidat que si sa propre popularité est au pire inférieure de 3% à celle de la victime de l'attaque (ce qui veut dire qu'un candidat qui a 60% de popularité peut attaquer tout ceux qui ont jusqu'à 63%, y compris ceux qui ont beaucoup moins), OU si l'âge du candidat attaqué est inférieur ou égal à son propre âge (si l'âge de mon personnage est de 45 ans, je peux ainsi attaquer toutes les personnes ayant 45 ans ou moins, quelle que soit leur popularité).
Dans le premier cas, l'attaquant perd 0,1% de popularité du fait de son attaque, la victime perd elle 0,7% de popularité. Dans le deuxième cas, l'attaquant perd 0,3%, et la victime perd également 0,7%. Dans tous les cas, l'auteur d'une attaque gagne 2XP.
Pour ce qui est de la phrase assassine du Président d'un parti, celle-ci est possible sur TOUS les candidats, sans aucune exception, étant donné que le Président de Parti bénéficie d'une certaine stature qui donne un écho important à sa voix dans l'opinion. Pour ce qui est de sa "valeur", elle est indexée au nombre de membres que contient son parti, selon le tableau ci-dessous (en effet, la parole d'un Président de Parti est proportionnellement plus importante, a plus d'écho, pour un grand parti que pour un petit). Il est à noter que le Président de Parti ne perd pas plus de % même s'il utilise une attaque de "second type" (voir ci-dessus)

Nombre d’adhérents
(en fin de tour)

Valeur de la phrase assassine
du Président de Parti

De 1 à 3
-0,9%
De 4 à 9
-1,1%
De 10 à 19
-1,3%
20 ou plus
-1,5%

Les attaques sont rendues publiques dans le Journal.
6) changer de chaussures : C'est la manière pour les candidats d'exprimer leur souhait concernant les chaussures que devrait porter le Cyber-Président. Cette action coûte 0,1% de popularité au candidat qui change d'avis (ce que les électeurs apprécient moyennement). Pour les conséquences du choix, voir quelques lignes plus haut. Seul le choix formulé lors de l'inscription ne compte pas pour une action.
7) rejoindre/quitter un parti politique : Rejoindre un parti politique constitue une action qui a un effet sur plusieurs tours, puisque les effets liés à l'appartenance à un parti politique sont permanents. Par contre, quitter un parti ne compte pas pour une action.
Pour créer un parti, il faut avoir un minimum de renommée et donc au moins 10% de popularité ; il n'y a aucune condition limite pour rejoindre un parti existant. Exception : si aucun candidat n'a atteint 15% de popularité, il est possible de créer un parti dès que l'on a une popularité de 8%.
Est-il utile de le préciser, on ne peut être membre que d'un seul parti politique à la fois (mais le nombre de changements n'est pas limité). Voir plus bas pour les effets liés à l'appartenance à un parti politique.
Rejoindre un parti (ou en créer un) fait également gagner 0,2% de popularité.
8) éloge (ou "la petite tape amicale dans le dos") : Cette action est en quelque sorte l'inverse de la phrase assassine, elle consiste en le fait qu'un candidat apporte son soutien à un autre, en disant du bien de lui par exemple, ce qui apporte un gain de popularité de 0,5% à "l'élogé". Les effets sur le candidat passant cet ordre sont nuls (aucun gain, aucune perte). On ne peut cependant lancer une éloge qu'à un candidat ayant au pire 3% de plus de popularité que soi-même (mais par contre, on peut lancer un éloge à n'importe quel candidat ayant une popularité inférieure à la sienne). Lancer une éloge fait gagner 1XP au candidat la lançant.
9) Candidature au poste de Premier Ministre : (voir le paragraphe expliquant ce qu'est le Premier Ministre plus bas)
Afin de se présenter aux élections législatives, un candidat doit obligatoirement passer cet ordre, ceci durant le dernier tour de mandat du Premier Ministre actuel. Le Canard Déchaîné, à la fin de ce tour, fera connaître aux CyberPoliticien le nom des candidats, et le tour dit de campagne électorale et de vote sera alors ouvert. Durant ce tour, les candidats doivent _obligatoirement_ rédiger un "programme électoral" (humoristique, pour le fun) et le faire parvenir au MJ, qui le postera sur la ML Officielle dans les meilleurs délais (il vaut mieux donc envoyer son programme électoral assez tôt lors du tour de campagne, afin que tous les CyberPoliticien aient le temps de le lire). Les résultats des élections sont connus à la fin de ce tour de campagne.
Cet ordre ne rapporte rien le tour où il est passé, toutefois, le tour suivant, c'est à dire le tour à la fin duquel sont connus les résultats, il fait perdre des pourcentages aux candidats ayant été battus aux élections législatives, chaque malheureux candidat écopant ainsi d'une perte de 0.5%. Le candidat vainqueur, quant à lui, reçoit les "bonus" habituels réservés au Premier Ministre (voir plus bas)
Concernant le programme électoral: la rédaction de ce "programme" est obligatoire, même s'il n'est pas demandé aux candidats d'écrire un "roman". Tout candidat n'ayant pas rédigé de programme avant le mercredi soir minuit se verrait infliger une perte de 0.5%. De plus, un candidat n'ayant pas écrit de programme avant ce délai ne peut pas être élu Premier Ministre, même s'il arrive en tête des résultats: son élection est alors jugée invalide (en effet, l'administration du Cybermonde est tatillonne et n'hésite pas à renvoyer des candidats n'ayant pas rempli tous les formulaires!), si ce cas se présentait, le candidat arrivé en deuxième position serait élu Premier Ministre.

Ne pas agir ?
Le but du jeu n'est pas de réunir plein de joueurs fantômes (la liste des candidats en est alourdie inutilement). C'est pourquoi si un candidat n'a pas passé d'ordres pour le jeu pendant 3 semaines consécutives, il est automatiquement (après avoir été averti sur la page principale du jeu) radié de la liste des candidats. Si un évènement vous empêche de jouer pendant plus de 2 semaines, une fonction vous permet d'indiquer sur le site vos vacances ou absences, pensez bien à l'utiliser, ou prévenez-moi (etienne.borocco@wanadoo.fr) afin que je rallonge le délai de votre candidat en conséquence.

 

IV) Le Cyber-Président

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur ce poste tant convoité dans le Cyber-Monde...

A) Son élection :
Le Président est élu par tous les personnages.

 Devenir Président est un aboutissement, il n'est pas possible au Président de se représenter. Si, à l'issue de son mandat, il présente son fils ou sa fille à la nation, ce dernier ou cette dernière aura, dès le début, une cote de popularité de 5% ainsi que 5XP.
En cas d'égalité entre deux candidats, le plus vieux remporte l'élection. Si les deux candidats ont le même âge, c'est le premier inscrit des deux au Jeu de la Politique qui remporte l'élection. Le Cyber-Président reste sur la liste des candidats avec la mention "Elu" (et compte donc pour les partis et chaussures) jusqu'à la fin de son mandat, mais il ne peut plus passer d'ordres classiques de candidats.
Enfin, le mandat du Cyber-Président est de trois ans (trois semaines en temps réel).

B) Principes de bases de l'utilisation des Ordres

1) introductions au principe : Dès son élection confirmée, le Cyber-Président reçoit la "Mallette du Cyber-Président". Cette mallette est protégée par un code (celui du candidat devenu Cyber-Président) et contient 4 boutons, un pour chacun de ses ordres.
Concrètement, ces 4 ordres sont des ordres d'action spécifiques au Cyber-Président. Dès que le nom du nouveau Cyber-Président est connu, ce dernier peut se rendre sur le site du jeu, dans la section "Mallette secrète du Cyber-Président" (qui lui est maintenant accessible donc), et a accès à une page qui lui est réservée, sur laquelle il peut passer ses ordres.
2) limitations générales de l'utilisation de ces ordres : L'usage du pouvoir fait que le Cyber-Président ne peut utiliser qu'UN SEUL de ses ordres par année politique, PAS PLUS, car les citoyens de notre Noble République ne supporteraient pas un excès d'interventionnisme CyberPrésidentiel dans la vie politique. Il y a cependant une exception à cette règle, celle des Pleins Pouvoirs (voir plus bas). Sauf cette exception donc, le Cyber-Président ne pourra jamais utiliser tous les ordres mis à sa disposition, il n'en utilisera que 3 au maximum pendant son mandat, sur les 4 proposés, dans l'ordre qu'il souhaitera, mais à raison d'Un SEUL par tour... De plus, il est interdit au Cyber-Président d'utiliser deux fois le même pouvoir pendant son mandat.

C) Présentation de ces 4 pouvoirs :

1) le Droit de Dissolution : Il s'agit du premier pouvoir historique acquis par le Cyber-Président ! Celui-ci peut, une fois (et une seule) au cours de son mandat, prononcer la dissolution. Techniquement, un produit chimique est largué sur le territoire. Ce produit (un peu magique) repère les candidat qui portent les chaussures de la catégorie (tirage au sort s'il y a des égalités) choisie par le plus grand nombre de candidats (évaluation de la catégorie la plus nombreuse en fin de tour). Ces chaussures sont dissoutes, les candidats qui en portaient deviennent donc des va nu pieds (et subissent la pénalité correspondante).
Le Cyber-Président peut, s'il le souhaite, changer la dénomination du type de chaussures dissout.
2) l'Embastillement : Terrible pouvoir du Cyber-Président, il peut embastiller un candidat de son choix, pendant un tour.(embastiller= "mettre à la Bastille", c'est le pouvoir qu'avait le Roi d'enfermer qui il voulait à la Bastille, prison royale en France sous l'Ancien Régime)
Concrètement, la personne étant victime de cet ordre voit non seulement sa progression stoppée (elle ne connaît donc pas, pendant un tour, ET UN SEUL, de progression venant de son âge, parti, action, etc... , mais également, elle ne subit pas les effets des phrases et éloges revues), mais voit également l'effet de l'ordre passé durant la mise à jour pendant lequel elle est embastillée, annulé (ceci est valable pour tous les ordres, également pour celui de présentation au poste de Premier Ministre). Egalement, le candidat étant en prison, il voit sa participation sur la ML stoppée pendant la semaine suivant la mise à jour où il a été embastillé, il n'a ainsi droit qu'à un "coup de fil réglementaire", à savoir qu'il peut poster un mail sur la ML, et un seul, pendant cette semaine.
Précisions utiles : si un Président de parti vient à être embastillé, il garde néanmoins tous ses pouvoirs de Président de ce parti (exclusion de membre, dissolution du parti, etc...), et ceux-ci ne sont pas annulés. Autre précision concernant un éventuel Premier Ministre embastillé: le PM ne bénéficie d'aucune immunité particulière, ses ordres sont "normalement" annulés s'il est embastillé, quels que soient ses ordres, et ses mails sont également censurés sur la ML.
3) la remise de la Médaille du Mérite : Le Cyber-Président peut, s'il le souhaite, remettre une Médaille du Mérite à 2 candidats de son choix. Cette distinction rehausse fortement l'image de ces derniers dans les sondages, et ils gagnent chacun +1.5% et 2XP.
4) la Perfidie : Le Cyber-Président est quelqu'un à l'âge généralement avancé, aussi est-il Maître dans l'art de lancer des méchancetés à ses petits camarades! Il peut ainsi lancer une perfidie (une "super phrase assassine" en quelques sortes), au candidat de son choix, qui fera perdre à ce dernier 2% (hé oui, une méchanceté dite par le Cyber-Président lui-même a forcément plus d'écho que celle dite par un obscur candidat...), ainsi que 2XP. Il n'y a pas de limite de %, le Cyber-Président est complètent libre d'attaquer qui il le souhaite.

D) Les Pleins pouvoirs :
Exceptionnellement, le Cyber-Président peut, une seule fois pendant son mandat, et en cas d'urgence, utiliser les pleins pouvoirs. Concrètement, ceux-ci lui autorisent à passer, une seule fois pendant son mandat, un second ordre lors du même tour, avec toutefois la limitation que ce second ordre n'ait pas déjà été passé lors de son mandat (la règle qui veut que le Cyber-Président ne puisse utiliser qu'une seule fois chacun de ses ordres lors de ce mandat est donc toujours d'actualité). Ceci dit, le Cyber-Président ne peut utiliser les pleins pouvoirs uniquement si le Premier Ministre est d'accord, et si ce dernier contresigne cet ordre. Concrètement, cela signifie que le Premier Ministre DOIT être au courant de la nature complète de ce second ordre, et que le Cyber-Président ne peut pas faire de "mauvais coup" en changeant son ordre après la signature du Premier Ministre.

E) Inscription du fils du Cyber-Président sur la liste des candidats :
Le fils du Cyber-Président ne pourra apparaître sur la liste des candidats qu'à partir du soir de la fin du mandat de son père, c'est-à-dire une fois que le nom du nouveau Cyber-Président remplaçant son père, est connu. Il a le privilège de commencer à 10%, ainsi qu'avec 5XP.

 

V) Le Premier Ministre

Second poste du Cybermonde, son fonctionnement est très différent de celui du Cyber-Président...

A) Election et Mandat :
le Premier Ministre est élu par le parlement lors d'une élection à un seul tour (ainsi, le candidat ayant le plus de voix remporte l'élection, la majorité relative suffit donc pour être élu). Son élection se déroule le même tour que celle du Cyber-Président (Cyber-Président et Premier Ministre accèdent donc au pouvoir le même tour). Le mandat du Premier Ministre a une durée de 3 tours, et les élections ont lieu tous les 3 tours, le dernier tour de ce mandat sert ainsi de tour de campagne électorale (voir chapitre relatif à la candidature au poste de Premier Ministre)

B) Limitations à l'élection du Premier Ministre :
Le Premier Ministre ne peut effectuer que deux mandats consécutifs, (toutefois, il est autorisé à se représenter après la fin du mandat de son successeur). Le Cyber-Président n'est pas autorisé à se présenter à ces élections, toutefois, il vote normalement, comme chaque politicien. De même, un candidat qui serait élu le même tour Cyber-Président et Premier Ministre, devrait obligatoirement renoncer à son mandat de Premier Ministre pour se consacrer à son mandat de Cyber-Président.

C) Pour être candidat :
le candidat au poste de Premier Ministre doit faire savoir aux électeurs ses intentions en passant l'ordre de candidature au poste de Premier Ministre (voir plus haut la section concernant l'ordre de candidature au poste de Premier Ministre), ceci durant le tour précédent les élections législatives. A la fin de ce tour (qui est donc le deuxième tour de mandat de l'actuel Premier Ministre, et le deuxième tour du mandat du Cyber-Président), le Canard Déchaîné dévoile les noms des candidats. L'élection se déroule alors au tour suivant (le tour de "Campagne Electorale"), tour durant lequel les candidats doivent _obligatoirement_ faire parvenir aux électeurs leur programme électoral, en l'envoyant sur la ML du jeu, et ceci avant le mercredi soir minuit. Etant donné que le Jeu de la Politique est tout autant un jeu de rôle que de stratégie, l'envoi de ce "programme" est obligatoire afin de favoriser le role-play et la convivialité dans le jeu.

Attention: le vote pour ces élections est OBLIGATOIRE! Toute personne qui passera son action ET qui ne votera pas subira une pénalité de 0.5%. Si aucun des candidats ne vous convient, il vous suffit de signifier que votre vote est blanc lorsque vous remplissez le formulaire de vote.

D) Ses ordres :
Le Premier Ministre, en plus de recevoir 0.5% de bonus par tour ainsi que 2XP par tour, possède quatre ordres, qu'il peut utiliser quand il le souhaite, à raison d'un par tour. Il ne peut toutefois pas utiliser deux fois le même ordre. En même temps que ses ordres, il peut bien évidemment utiliser ses actions "normales" de CyberPoliticien.

1) Censure des médias/affichages/rencontres avec les électeurs : le Premier Ministre peut, une fois pendant son mandat, censurer les ordres médias, ou affichages, ou rencontre avec les électeurs, à sa guise. Il choisit de censurer l'Un de ces trois ordres. Ainsi, les candidats ayant fait l'ordre que le Premier Ministre aura choisi de censurer, verront leurs gains relatifs à cet ordre ramené à 0%...
2) Remettre des emplois fictifs : le Premier Ministre, fort d'une puissante administration aux méandres insondables, peut donner un emploi fictif à 3 personnes de son choix. En "salaire" de cet emploi, les "heureux embauchés" reçoivent 0.5% lors du tour où ils ont été nommés à ce poste (et non pendant toute la durée du mandat du Premier Ministre qui les a nommés). Le Premier Ministre a toute liberté pour ce qui est du choix des personnes à qui il confie des emplois fictifs.
3) Lancer des enquêtes judiciaires : le Premier Ministre, qui possède des pouvoirs (certes obscurs, mais bien existants) sur la Justice du Cybermonde, peut manipuler celle-ci et lancer des enquêtes judiciaires (des mises en examen) contre 3 candidats de son choix. Evidemment, ceci donne une mauvaise image dudit candidat (fût-il innocent ou pas!), et chacun des 3 accusés subit une perte de 0,5%.
4) Mettre à jour un abus de biens sociaux : le Premier Ministre, qui possède de nombreuses sources d'information, peut mettre à jour une vaste affaire de corruption concernant le parti de son choix. Evidemment, ceci donne une mauvaise image dudit parti (fût-il innocent ou pas!), et tous ses membres subissent une perte de 0,4%.

E) Ses pouvoirs :
Le Premier Ministre possède deux pouvoirs (qui ne comptent pas comme un ordre, donc) :

1) fixation du taux des médias : le Premier Ministre, chaque tour, fixe les gains assignés à l'ordre "médias", selon les limites posées dans l'explication de cet ordre (voir plus haut).
2) co-signature des pleins pouvoirs : Le Premier Ministre, s'il le souhaite, peut cosigner les pleins pouvoirs pour le Cyber-Président, afin que ce dernier utilise exceptionnellement un second ordre lors de son mandat (voir la description plus haut).

3) organisation du parlement : Il s’occupe du parlement, il fait voter les lois et s’occupe des situations d’urgence. I l défend son bilan chaque samedi.

 
 

A) Rôle du parti :
Chaque candidat peut rejoindre le parti de son choix. Rejoindre un parti politique constitue une action. Quelqu'un qui rejoint un parti qui n'existe pas encore le crée et en devient le Président. Chaque Président de Parti reoit 1XP par tour. Etre membre d'un parti politique a, chaque tour, un effet sur la popularité des adhérents, selon l'importance du parti. Rejoindre un parti fait également gagner 0,2% de popularité (on profite de l'effet d'un parti dès le tour où on le rejoint).

Nombre d’adhérents
(en fin de tour)

président
autres adhérents
1 seul membre
-1,5%
-
de 2 à 3
- 0,5%
- 0,1%
de 4 à 9
+ 0,4%
+ 0,1%
de 10 à 19
+ 0,7%
+ 0,2%
20 ou plus
+ 0,9%
+ 0,3%

B) Transmission de la Présidence d'un parti :
Il existe 2 types de partis (ceci est défini lors de la création du parti) : autoritaire et démocratique. Dans le premier cas, le Président d'un parti autoritaire reste président autant de temps qu'il le souhaite, sauf s'il décide de céder la Présidence à un tiers, ainsi, le président d'un parti peut, à tout moment, prendre la décision de devenir simple adhérent et laisser la place à un autre, qu'il doit alors désigner. Le nouveau Président reoit alors ses pouvoirs dès le tour suivant. Dans le second cas (parti démocratique), une élection interne est automatiquement réalisée tous les 6 tours de jeu, à partir de la date de création des partis, il n'y a donc aucun moyen pour le Président en place de garder son poste si jamais il n'obtient pas la majorité aux élections internes de son parti. En cas d'égalité, c'est le candidat le plus âgé qui est élu.

C) Renvoi de membres d'un parti :
Le président d'un parti politique peut également prononcer le renvoi du parti de n'importe quel adhérent (mais il ne peut radier plus de 10% des adhérents par tour, arrondis à l'entier supérieur), sans avoir à se justifier. La personne exclue d'un parti perd 0,2% de popularité. Si un ordre "quitter" le parti est passé par le joueur et qu'un ordre "renvoi" est passé par le président du parti lors du même tour, c'est le priier ordre reu qui seul est pris en compte.

D) Dissolution d'un parti :
Un parti peut être dissout sur proposition de son Président, à condition qu'au moins 1/3 de ses membres soit en accord avec cette proposition de dissolution (1/3 arrondi au supérieur, le Président est comptabilisé dans ce tiers). Les membres désirant donc "cosigner" cette proposition doivent faire savoir par mail simple au MJ leur accord. Si toutes les conditions sont réunies, le parti est alors dissout en fin de tour. Cependant, si ces conditions ne sont pas réunies, le parti n'est pas dissout, et son Président écope d'une perte de 1%, étant donné la crise interne que vit le Parti...

E) Départ du Président sans nomination de successeur :
Un Président de Parti peut désirer quitter son parti sans nommer de successeur. S'il en est ainsi, le parti, en fin de tour, se retrouve sans Président, il faut alors que les membres se concertent pour trouver l'un d'entre eux qui puisse assumer cette charge, un "referendum interne" au parti doit alors être organisé, chaque membre votant pour le candidat qu'il préfère. Chaque adhérent doit donc, durant ce tour sans Président de Parti, faire part au MJ de son choix. Les résultats de ce referendum interne sont proclamés à la fin du tour par le MJ.
A noter que, pendant ce tour sans Président, le parti subissant une grave crise d'identité, les membres du parti ne reçoivent plus les points relatifs au parti.
Si moins de 50% des adhérents prennent part à ce vote, le parti est AUTOMATIQUEMENT dissout, quels que soient les résultats de ce referendum interne, étant donné que l'on considère alors que les adhérents ne sont plus intéressés par leur parti.

F) Se présenter au parlement :
Pour se présenter au parlement, il faut que le parti puisse occuper au moins occuper 80% des sièges (cette mesure a été prise étant donnée qu’il est impossible d’occuper la totalité des sièges) du parlement ou alors qu’ils rejoint une liste de plusieurs partis.

par Etienne Borocco publié dans : divers
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Jeudi 10 août 2006
A l'heure actuelle, Ehoud Olmertz intensifie les actions militaires au Liban. J'ai déjà fait un article dessus condamnant cette réaction disproportionnée.

Cette réaction qui est plutôt un geste prémédité de longue date. Revenons en arrière, en mars 2005 exactement. L'ancien premier ministre libanais Hariri qui a démissionné pour manifester son désir d'indépendance du Liban vis à vis de la Syrie est assassiné, cela cause une grande émotion.
Une gigantesque manifestation de partisans indépendantistes se produit, en retour le hezbollah organise une manifestation pro-syrienne rassemblant autant de mondes.
Les listes indépendantistes sont gagnantes, celle du général lahoud et du fils de Hariri.
Le hezbollah est mis en minorité. Les troupes syriennes sont sommées de partir et quelques mois plus tard quitte la Syrie.

Entre temps d'autres hommes politique libanais sont assassinés,  des partisans indépendantistes dont un communiste. Le comble de l'histoire c'est que les deux listes gagnantes n'étant pas d'accord font revenir le premier ministre pro-syrien qui était au pouvoir.

Il y a tout juste quelques mois, l'inspecteur de l'ONU sur ce dossier met en cause des personnalités du cabinet du Président Syrien Bacchar El Hassad. Un de ses conseillers est prié de se rendre pour des interrogatoires. Les espoirs des Libanais attristés par l'assissanat, exactement un an plutôt font surface. Ils croient enfin avoir accès à la vérité, ils n'en auront qu'à une partie. Le cabinet du président syrien est effectivement mis en cause dans l'affaire, les preuves ne font aucun doute là-dessus.

Seulement le gouvernement syrien n'avait aucun intêret à tuer ces types, ça ne pouvait que lui revenir en pleine gueule.
Par contre, ça satisfaisait les intêrets d'un gouvernement, le gouvernement israëlien.
Une fois, les militaires syriens partis, la route était libre. Israël pouvait enfin envahir le Liban.
Chose dit, chose faîte. Le gouvernement israélien n'avait qu'à jouer le jeu, réagir contre le hamas et accepter le référendum de Mahmmud Abbas sur la reconnaissance d'Israël.
Puis survint l'enlèvement des deux soldats israéliens, c'est l'occasion rêvée.
Toujours pour faire diversion, on attaque en masse sur la bande gaza. Puis les tirs de rockets venant du Liban se faisant incessant, le gouvernement lance l'assault sur la bande sud de ce pays.
Toujours est-il que le MOSSAD (services secrets israéliens) ne pouvait pas ne pas être tenu au courant. Il y a forcemmment des agents israéliens infiltrés dans les services secrets syriens et vice-versa.
Ces préparations d'attentats auraient forcemment du attirer l'attention du MOSSAD.
Le MOSSAD étant peu scrupuleux (les syriens aussi), on peut s'attendre de lui même tuer des gars qui n'étaient pas contre eux voir alliés. Comme le MOSSAD a réussi à tuer les gars de la prise d'otage de Munich qui s'était enfui quelques années après cette exaction, le gouvernement espère détruire le hezbollah. A partir de là, toutes sortes de théories est possible.
Il ne faut pas oublier que le cabinet du président est en cause, non plus.
Je laisse votre imagination suivre son libre-cours dans cette aventure de l'espionnage et des manoeuvres douteuses.
par Etienne Borocco publié dans : International
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Mardi 8 août 2006
Avec une autre personne je monte le comité palois de Liberte-Cherie.
Liberte-cherie est une association libérale indépendante de tout autre partis politiques, libéraux de tous les partis s'y retrouvent pour discuter.
Le but des comités locaux de Liberte-Cherie (LC) est de monter une action locale contre les manifestations abusives des syndicats avec tout ce que ça entraîne (attention nous ne sommes pas contre le droit de grève, nous ralons seulement contre les blocages et autres trucs du genre), le gaspillage d'argent par la mairie, le conseil général ou la région, la mauvaise gestion et enfin les impôts locaux trop élevés.
Bref, notre mission: ne pas faire oublier aux élus locaux les contribuables qui ne sont pas des pigeons à plumer.
Nous ne prônons pas seulement le crédo I want my money back. Nous restons aussi sensible aux questions concernant les droits et libertés individuels, les comités participent aussi à des actions pour les droits de l'homme. Nous agirons parfois en action avec d'autres associations sur certains sujets  comme par exemple avec halte au blocage mais aussi avec amnesty international, si on arrive à organiser la chose.

Donc voilà, si vous êtés intéressés pour devenir un responsable du comité palois de Liberte-Cherie, contactez moi: tienou64@gmail.com . Je transmettrez vos demandes au coordinateur qui aide à la mise en place de ce comité.

Soyez nombreux, n'hésitez pas à me poser des questions.
par Etienne Borocco publié dans : divers
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Lundi 7 août 2006
Mes résultats au politest, beaucoup doivent se demander ce que j'ai eu.
Ben je l'ai fait et j'en suis content, voyez par vous même:


Vous vous situez tantôt à droite, tantôt à gauche selon les thèmes abordés.

Aucun parti ne correspond vraiment à vos opinions.
Cependant, les partis dont vous êtes le moins éloigné (dans l'ordre) :

1. l'UDF
    mais vous ne partagez pas toujours les mêmes opinions sur les questions économiques ou sociales, ni sur l'évolution des moeurs.

2. le Parti Radical de Gauche (PRG)
    mais vous accordez beaucoup moins d'importance au rôle de l'Etat dans le domaine économique et social.


Pour obtenir des explications sur ces résultats et sur les profils politiques de tous les partis :
par Etienne Borocco publié dans : à propos de moi
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Dimanche 6 août 2006
Tout d'abord, il faut comprendre que les députés déménagent plusieurs fois par an entre Luxembourg, Bruxelles et Strasbourg. Ces déménagements en plus d'être inutile coûtent 200 millions d'euros, le tout au frais de l'Europe, avec cet argent on pourrait subventionner largement la construction de la ligne de TGV Paris-Strasbourg, le dépenser dans les associations caricatives, le dévellopement des pays de l'Est etc...

200 millions d'euros gachés chaque année pour payer des hôtels de luxes et des déménageurs.
C'est absolument pitoyable.
C'est pour ça que j'ai décidé de signer la pétition sur oneseat.
Il est temps de mettre fin à ce gachis, ne gaspillons pas 200 millions d'euros par an seulement pour faire plaisir à la France ou au Luxembourg. Les locaux de Strasbourg sont innocupés pendant 307 jours par an!

Signez cette pétition et dîtes NON à ce stupide gachis du à l'orgueil de quelques peuples!

il faut absolument 1 millions de signataires pour que la pétition soit recueilli par les institutions européennes.  Français, soyez nombreux et montrez votre Non au gachis contre l'orgeuil de certains.
par Etienne Borocco publié dans : pétition
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